Le Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz mise sur les nouveaux talents
L'événement met à l'honneur les premiers et seconds courts et longs métrages. Une sélection 2026 pour révéler les cinéastes de demain. À noter, que le jury est présidé par la comédienne, réalisatrice et opposante iranienne Zar Amir. Le festival mise également sur des rencontres gratuites entre professionnels et spectateurs.
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La célébration d'un cinéma d’avenir qui réunit public et professionnels.
© Mathieu Mengaillou studio photo KomcéboEn rentrant dans une de ces salles, « les spectateurs ont également toutes les chances de découvrir l'une des pépites cinématographiques de cette fin d'année 2026 ou du début de l'année 2027, c'est la force des choix faits par le directeur artistique, Patrick Fabre », estime-t-il.
Cette édition est également marquée par la présence de Zar Amir à la présidence du jury. La comédienne et réalisatrice iranienne a quitté son pays après avoir été menacée d'emprisonnement. Pour Thierry Chèze, son regard sur les œuvres en compétition suscite l'intérêt. Dans le cadre de ce festival, elle présentera le film ‘‘Tatami’’, qu'elle a co-réalisé.
Le festival accorde enfin une place importante aux échanges avec le public. Des rencontres gratuites sont organisées tout au long de l'événement entre réalisateurs, comédiens et spectateurs. Parmi les rendez-vous annoncés figure la projection du court métrage ‘‘À l'amour’’ de Djanis Bouzyani, inspiré de l'histoire de la mère de Guillaume de Tonquédec, atteinte de sclérose en plaques. À l'issue de la représentation, le comédien sera présent pour dialoguer avec les spectateurs. À noter, que tous les réalisateurs présentant des films en compétition seront également sur place pour défendre leurs œuvres devant le public.
Zar Amir, figure incontournable du cinéma d'auteur contemporain.
© Mathieu Mengaillou studio photo Komcébo