Au cinéma le 22 avril : Nous, l’orchestre et À voix basse
Un documentaire plonge au cœur de l’Orchestre de Paris tandis qu’un drame tunisien aborde les secrets familiaux et la question de l’homosexualité.
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Le film montre aussi les équilibres humains et les tensions qui traversent le groupe. « Ce que montre ce film, parce qu'on comprend bien qu'il y a des tensions, c'est en gros comment la musique rassemble finalement ces gens. » Une expérience immersive résumée ainsi : « C'est un film qui s'écoute avec les yeux ou se regarde avec les oreilles. »
Autre sortie cette semaine, À voix basse, troisième film de Leïla Bouzid. Il suit une jeune femme de retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle. « Une jeune femme retourne en Tunisie pour les funérailles de son oncle et elle va essayer de percer le mystère de sa mort. » Le film révèle un secret longtemps enfoui. « On va comprendre que l'oncle était homosexuel et qu'il l'a caché, un par honte, deux parce que c'est toujours criminalisé en Tunisie. » Une histoire intime qui interroge les normes sociales et familiales. « Donc c'est un grand film politique. »
Nous l'orchestre
Documentaire réalisé par Philippe Béziat
Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment cohabiter si longtemps sans que le groupe explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d’orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciens de l’Orchestre de Paris, à la Philharmonie, sous la baguette de leur jeune chef prodige, Klaus Mäkelä. Un film immersif au cœur de la musique en train de se faire ; au plus près de l’expérience des musiciens, de leurs émotions, de la beauté.
À Voix Basse
Drame réalisé par Leyla Bouzid avec Hiam Abbas, Marion Barbeau
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d'une maison où cohabitent trois générations de femmes.